Laboratoire junior


 

Ateliers doctoraux du LER

Des ateliers doctoraux sont organisés par les représentant·e·s des doctorant·e·s du Laboratoire d’Études Romanes. Ils sont nés de la volonté de créer un lieu de rencontre et d’échanges entre doctorant·e·s. Conçus comme un espace privilégié de partage dans un cadre informel et bienveillant, ces ateliers à périodicité variable permettent aux doctorant·e·s de discuter de de leurs recherches tout comme des éventuels problèmes rencontrés. Ils visent également à accompagner la préparation de la thèse par l’échange entre les doctorant·e·s de diverses disciplines. L’objectif des ateliers doctoraux est aussi celui d’apporter des outils divers, tant théoriques que technologiques (séances de formation à des outils informatiques), qui soutiennent la réalisation de la thèse. Destinés lors de leur création aux doctorant-e-s du Laboratoire d’Études Romanes, les ateliers sont désormais aussi ouverts aux doctorant·e·s d’autres universités.
Des journées d’études des doctorant·e·s sont également organisées pour les doctorant·e·s du laboratoire. Les doctorant·e·s du Laboratoire d’Etudes Romanes participent aussi aux journées d’études des doctorant·e·s de l’Ecole doctorale Pratiques et théories du sens (ED 31), en tant que membres du comité organisateur ou en tant qu’intervenant·e·s.

Pour toute question, écrire à : jddoctorants.ler@gmail.com.

 


 

Atelier doctoral « Genre et féminisme dans les Amériques Latines » (2018-2021)

Organisé par des doctorant·e·s et des jeunes docteur·e·s, l’atelier « Genre et Féminismes dans les Amériques latines » (GeFemLat) a été conçu comme un espace de rencontres, de discussions et de débats visant à mettre en lumière à la fois les problématiques sociales propres aux Amériques latines et les réflexions théoriques provenant de cette région. Il cherche à promouvoir les échanges entre les théories féministes hispanophones et lusophones, à faire dialoguer entre-elles les pensées « latines », « ladines », afro, indígenas… ainsi qu’à faire résonner les réflexions nées dans d’autres espaces et contextes avec celles du sous-continent en question. De même, dans une volonté de mutualisation des connaissances, l’atelier doctoral GeFemLat se propose de rassembler des artistes, des activistes et des chercheur·e·s de différents statuts et domaines de compétences dans le but de faire discuter différents types de savoirs situés.

Carnet Hypothèses : https://gefemlat.hypotheses.org

 


 

Activités du Laboratoire Junior

Journées d’études

Séminaires

Projets de recherche

Le projet Résistances visuelles : regards croisés France - Amérique du Sud cherche à mettre en place un dialogue transdisciplinaire, transmédiatique et transatlantique autour des mémoires visuelles des processus politiques les plus marquants de l’histoire contemporaine française et sud-américaine.
Il est composé de 3 volets : une exposition, un colloque, une série d’activités artistiques et pédagogiques.
Comité d’organisation : Estelle Amilien (Études Romanes, Paris Nanterre), Gabriela Del Salto (CRESPPA-GTM, Paris Nanterre), Macarena Miranda (LER, Paris 8), Alejandra Peña Morales (LEGS, Paris 8), Belén Rojas Silva (CLACSO), Tania Romero Barrios (LER, Paris 8), Gisela Romero (Frac).
Avec le soutien de : Université Paris VIII Vincennes - Saint-Denis, FSDIE Paris 8, Université Paris Nanterre, CAPE Paris Nanterre, École Doctorale 31, École Doctorale 138, Laboratoire d’Études Romanes (EA 4385), Études Romanes (EA 369), LEGS (UMR 8238), CRESPPA-GTM (UMR 7217), atelier doctoral Genre et Féminismes dans les Amériques latines, association Amériques, La contemporaine, Londres 38, espacio de memorias, Carpeta colaborativa de resistencia visual 1992-2017.
Exposition, Colloque, Activités | Juin 2021 (Affiches, programmes et liens d’inscription)
Carnet Hypothèses : https://resisvisuelle.hypotheses.org
Page Facebook : https://www.facebook.com/resistancesvisuelles
Instagram : @resistancesvisuelles
Contact : resistances.visuelles@gmail.com

Warmikuna – Voix, visages et mémoires est un projet de recherche-création trilingue (quechua-espagnol-français) qui a pour but de créer une archive ouverte virtuelle et muséographique autour des trajectoires, actions et créations de / portant sur les femmes et le conflit armé péruvien. Il s’inscrit dans le cadre de la thèse doctorale « Genre, violences et mémoires dans les récits du ‘post-conflit’ armé péruvien » de Tania Romero Barrios (Université Paris 8, LER-CERLOM), réalisée sous la direction d’Annick Allaigre (Paris 8) et de César Itier (Inalco).
Le projet se compose de trois axes : un axe textuel (“Yuyaninchikpi), un axe visuel (“Purichkanchik”) et un axe audiovisuel (“Cantar para contar”).
Les matériaux (textes, photos, vidéos et chansons) ont été élaborés et/ou compilés dans le cadre des séjours de terrain réalisés notamment à Ayacucho (Huamanga, Cayara et Sarhua, avec la collaboration d’ANFASEP) et à Lima, mais aussi à Chimbote, Huaraz, Huancayo et Cusco, au Pérou. Outil, moyen et espace de valorisation, ce projet a pour vocation de s’adresser à un public universitaire et non académique, de rendre accessible des données peu visibles dans un format plus inclusif, de proposer de ressources inédites, ainsi que d’interroger les réflexions mémorielles depuis une perspective de genre. Le projet virtuel s’accompagne d’un dispositif interactif (visuel et sonore) installé au Musée de la mémoire d’ANFASEP à Ayacucho.
Le travail de traduction et édition ont été réalisés de façon collaborative entre la France et le Pérou. La conception, le pilotage et l’exécution du projet ont été réalisés depuis la France par Tania Romero Barrios.
Affiche (PDF) | Carnet Hypothèses : https://warmikuna.hypotheses.org